"Long week-end", Joyce Maynard

Après avoir dévoré son autobio « Et devant moi, le monde » , j’avais envie d’enfin découvrir ce « Long week-end », de Joyce Maynard, encensé ici ou là (coucou Céline !).
J’avais déjà bien aimé, mais sans plus, « Les filles de l’ouragan », et « L’homme de la montagne », mais ce roman-ci était connu comme son meilleur, je l’ai donc dévoré en un (long) week-end (ha ha).
Été 1987, pendant le Labor day, Henry, 13 ans, se retrouve bloqué chez lui avec sa mère, Adèle, sous une chaleur caniculaire. Adèle vit retirée du monde depuis sa séparation d’avec le père d’Henry. L’ado pense aux filles, au base-ball, et prend soin de sa mère. Pendant une course au centre commercial, ils se retrouvent nez à nez avec Frank, condamné pour meurtre et fraîchement évadé, recherché par la police, et qui s’invite chez eux pendant les 4 jours de ce long week-end.
Le roman, se plaçant du côté d’Henry, nous fait vivre ce huis-clos entre un ado un peu paumé, une mère à la dérive mais encore belle et un taulard qui n’est pas si dangereux qu’on le croit.
Au fil des heures, Frank et Adèle se dévoilent peu à peu, se plaisent, et se trouvent comme deux naufragés de la vie, sous les yeux d’Henry, qui voit sa mère s’épanouir et prend peur d’être abandonné.
Réfugiés dans la maison, à l’affût des sirènes de polices qui recherchent Frank, quel avenir se dessine à la fin de ces quatre jours ?
Captivant, le roman m’a tenue en haleine par son histoire et la beauté de ses personnages (Adèle et Frank, surtout). Henry va apprendre de Frank des petites choses qui auront un impact sur son destin, et surtout à ne pas juger une histoire d’un seul point de vue …
J’ai apprécié ce roman, sans que ce soit un réel coup de coeur, et du coup je peine à en parler, à trouver les mots. Comme ces histoires qui nous plaisent, qui passent le temps, mais qui ne nous marque pas, et dont on ne sait pas trop quoi en dire. Ma chronique a pas mal traîné et, même si elle est positive, je n’ai pas grand-chose à dire sur ce roman,  part qu’il m’a fait passer un agréable moment de lecture.
L’écriture de Joyce Maynard est plaisante, sans plus, excepté pour un passage, qui m’a vraiment marquée :

J’ai hâte de voir le film tiré du roman, avec Kate Winslet, que j’aime beaucoup …

Pour un autre avis, lisez celui de Julia !

5 commentaires sur « "Long week-end", Joyce Maynard »

  1. Eh bien, même si tu n'as pas grand chose à dire de ce livre, je trouve ta chronique très jolie. Merci pour ton lien vers ma chronique. De mon côté, je suis en train de lire « Dites aux loups… » et j'aime beaucoup, beaucoup. Je me réjouis à l'idée d'en parler avec toi!! 🙂

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